Garder la positivité de l'esprit et négliger les ondes négatives n'est pas une chose facile mais elle reste faisable avec ces astuces

1- Pratiquez la communication positive:

  • Agir sur votre langage est la première chose à faire et la plus aisée, pourvu que vous y mettiez un peu du vôtre. Pour faire simple : fini les complaintes et râlements quotidiens, les critiques gratuites et la négativité exacerbée.
  • Fini-même les tournures négatives liées aux angoisses, aux peurs, aux doutes. Pourquoi ? Car notre cerveau n’assimile par correctement la négation. Quand je vous dis « ne pensez pas à une girafe violette » … forcément, vous y pensez !
  • Eh bien pour le reste, c’est pareil. Quand vous vous exclamez fièrement « je ne dois pas rater cet entretien » ou encore « je ne vais pas procrastiner aujourd’hui… » votre cerveau comprend tout le contraire !

2- Développer une pensée positive:

  • C’est la technique de base, la plus répandue, celle qui consiste à voir la vie du bon côté. Elle est basée sur le puissant concept des prophéties auto créatrices, dont votre cerveau raffole. Là vous vous dites, qu’est-ce qu’elle me raconte encore…
  • C’est tout bête : si vous vous dites que quelque chose va arriver, votre cerveau aura une tendance naturelle à tout faire pour qu’elle arrive, et ce car il aura perçu votre pensée comme un ordre, un objectif.
  • Vous avez donc tout intérêt à vous auto-motiver pour créer un cercle vertueux de réussite et de positivisme.
  • De petites phrases toutes bêtes comme « bien sûr que ça va le faire », « eh, je suis pas mal aujourd’hui ! » ou « on va s’éclater ce soir ! » peuvent avoir un gros impact sur le déroulement de votre journée.

3- Testez la visualisation positive:

  • La technique précédente était basée sur les mots, celle-ci va de pair avec mais se base sur les actes. Avant un événement important, on a tendance à se passer la scène en boucle dans la tête une bonne centaine de fois.
  • On visualise tout ce qui pourrait se passer, des déroulements les plus absurdes aux plus chaotiques. Mais visualisez-vous souvent le succès, la réussite ? Qui peut prétendre se voir triompher avant d’aborder une situation périlleuse ?
  • Très peu d’entre nous. C’est pourtant bien ce qu’il nous faut faire ! En visualisant Evènement de la façon dont vous aimeriez qu’il se déroule idéalement, vous maximisez vos chances que cela se produise.

4- Après un échec, laissez-vous distraire:

  • On a souvent du mal à aller de l’avant après un échec important. Au lieu de s’adonner à nos loisirs favoris, on se morfond alors, incapables de tourner la page.
  • A petite échelle, le constat est le même : un petit désagrément le matin peut vous tracasser tout le jour durant, prendre des proportions démesurées et pour ainsi dire saper votre moral.
  • Quand celui-ci est au point mort, pas facile de le faire repartir de façon logique et rationnelle. C’est vers le côté hédonique, le plaisir, la distraction qu’il faut alors vous tourner et ce le plus rapidement possible.
  • Passez votre musique préférez, faites une demie heure de sport, discutez du dernier film vu au cinéma, racontez vos projets de vacances à un collègue… les choix sont multiples.
  • Votre contrariété sera ainsi tuée dans l’œuf car vous ne lui accorderez même pas un peu de votre temps de cerveau disponible !

5- Jouez les écrivains:

L’écriture a de nombreuses vertus. On dit souvent que dans les moments difficiles, écrire ce qu’on a sur le cœur permet d’extérioriser ses sentiments et de se soulager d’un poids.

Mais d’autres exercices d’écritures moins répandus existent, notamment pour apprendre à positiver ! Chaque soir, essayez de faire un bilan des bons côtés de votre journée, un état des lieux positif.

Qu’un pigeon vous ai lâché une fiente sur l’épaule ou que votre voiture soit tombée en panne sur un parking lugubre, on s’en fiche ! Ce qu’on veut, c’est uniquement le positif : qu’est-ce qui vous est arrivé de bien aujourd’hui ?

ça peut être des choses absolument banales : votre dessert préféré au self ce midi, la pièce de 2€ que vous avez trouvé en sortant du métro… aucune importance, si c’est léger et agréable, le compte est bon.